Comité National

de Résistance et de Reconquête

INDRE-et-LOIRE

CL2R Tours

correspondants : Hervé Rigault - Jean Marc Bouchet

adresse mail : rvrigo@wanadoo.fr - bouchetjeanmarc77@gmail.com 

 

CL2R Amboise

correspondants :Muriel Navarro

adresse mail : muriel.navarro371@gmail.com 

 

CL2R Loches

correspondants : Guth Maguy

adresse mail : guthmaguy@gmail.com 

29 juin 2019, réunion CL2R Tours

06/28/2019

INVITATION
samedi 29 juin prochain à 12h30 salle de la médaille à St Pierre des corps
(à coté de l’église, pas loin de la Mairie)

 

 

« Constatons qu’à ce jour, la volonté clairement affirmée de millions de travailleurs de se battre pour mettre en échec
cette politique archi-réactionnaire de régression sociale se heurte à la difficulté de rassembler cette immense force.
Chacun ayant les meilleures raisons du monde, ce qui finit par aboutir à diviser les forces, laissant les mains libres à
Macron, au service du capital.
Alors, il est urgent d’organiser la résistance pour bloquer les contre-réformes et battre ce gouvernement. Les forces pour
cela sont loin d’être défaites, au contraire.
C’est dans cet objectif que les six cents délégués de comités locaux, appartenant à différentes
organisations syndicales et politiques, des élus, réunis le 25 mars 2017, ont lancé un appel afin de
constituer un « COMITÉ NATIONAL DE RÉSISTANCE ET DE RECONQUÊTE » pour la défense des conquêtes
arrachées en 1936 et 1945.
Réunis à Paris le 14 octobre, les 122 militants signataires de cette déclaration décident de constituer ce comité chargé de
fournir à tous les comités, dans la tribune libre que lui ouvre Informations ouvrières, semaine après semaine, les
informations indispensables à cette résistance.
Ils affirment qu’il ne s’agit en aucun cas de se substituer aux organisations syndicales et politiques déjà existantes, mais
simplement de contribuer au regroupement des forces nécessaires pour
organiser la résistance, poursuivre le combat pour de nouvelles conquêtes et arracher la victoire.
Ils appellent à la constitution dans toute la France de comités locaux de résistance et de reconquête.
Une « délégation permanente » a été désignée pour coordonner ce travail, et proposer toute initiative en fonction de la
situation. » Extrait de la déclaration de constitution du comité national adopté le 14 octobre 2017
INVITATION
samedi 29 juin prochain à 12h30 salle de la médaille à St Pierre des corps
(à coté de l’église, pas loin de la Mairie)
C’est à une réunion un peu particulière du Comité de Résistance et de Reconquête à laquelle nous vous
invitons à participer le samedi 29 juin prochain à 12h30 salle de la médaille à St Pierre des corps (à coté
de l’église, pas loin de la Mairie) En effet, en ce début d’été, nous engagerons cette réunion avec un repas,
tiré du sac, pris en commun.
Ce casse croûte fraternelle ne nous détournera cependant pas de nos pratiques d’échanges qui sont la marque
de fabrique de notre Comité depuis sa création. Au contraire, la complexité de la lutte des classes aujourd’hui
contribuera , elle aussi, à nourrir cette rencontre.
En voici quelques éléments , à considérer comme une contribution, sans prétention exhaustive et non sans
risque d’omissions. Vous ne manquerez pas de les enrichir au cours de nos discussions.
Au plan économique, à l’échelle internationale, la possibilité d’une nouvelle crise financière de grande
ampleur demeure. Pour beaucoup d’économistes, la seule question est de savoir quand elle se produira. La
période actuelle est particulièrement marquée par l’affrontement commercial qui oppose principalement les
USA et la Chine avec de réels risques de dérapages militaires. Les événements qui se produisent dans le
détroit d’Ormuz, qui nous rappellent ceux ayant eu lieu avant le déclenchement des guerres au Vietnam et en
Irak en sont une manifestation. La période voit aussi de nombreux peuples entrer en résistance comme en
Algérie ou au Soudan, au Brésil...
En France. L’une des questions que se posent les salariés, les militants est : « comment tiennent ils ?» Le
pouvoir politique qui agit pour le compte de la bourgeoisie capitaliste apparaît très affaibli et sans autre base
sociale (la liste Macron aux européennes fait 11 % des inscrits). Son personnel politique s’inquiète pour son
avenir et des manoeuvres politiciennes se déploient en prévision des futures municipales (voir Tours). Mais sa
ligne stratégique, malgré quelques concessions superficielles, demeure inchangée. Il n’y aura pas de pause
dans le programme de contre-réformes visant à en finir avec les conquêtes ouvrières de 36 et 45.
Pour atteindre son but le « silence » des confédérations ouvrières, la propagande véhiculée par les médias et
la répression sont ses principaux moyens d’action. Répression qui depuis plus de 6 mois ne voit aucune
réaction des dirigeants des grandes confédérations ouvrières. Ils se préparent pour interdire les
manifestations ouvrières qui ne manqueront pas d’avoir lieu comme ils ont voulut le faire le 1er mai. Une
enseignante Gilet jaune est arrêtée à Montpellier etc, etc. On assiste à une tentative d’instrumentalisation du
mouvement contre le réchauffement climatique. « fin du mois fin du monde » disent les Gilets jaunes. Pour
se préparer le ministère de l’intérieur vient de procéder à la reconstitution de son stock de grenades
largement entamé pour réprimer, mutiler les Gilets Jaunes.
Le patronat ne reste pas inactif. Dès le lendemain des élections, les plans de licenciements se sont succédé :
Ascoval, Whirlpool, GE (ex Alstom), Sanofi pour ne parler que des plus gros dans le secteur industriel. On
sait aussi que le secteur de la grande distribution (Auchan, Carrefour, Casino ...) est le champ de profondes
réorganisation où les salariés ne sont que de simples variables d’ajustement. Voilà qui montre que la
contradiction entre le Capital et le Travail est au centre de la vie sociale et politique.
Dans notre camp, la résistance n’est pas abattue. Le mouvement des Gilets Jaunes a dominé le combat social
depuis le mois de novembre 2018. Il se poursuit dans les manifestations (devant l’hôpital de Chinon, de
Loches...) de soutien aux salariés des urgences en grève avec leur collectif inter urgence et leurs syndicats
qui appellent ensemble à une nouvelle manifestation nationale le 2 juillet chez la ministre Buzin. Il se
poursuit avec les rassemblements contre la répression (palais de justice de Tours…), dans les assemblées de
GJ local et départementales, dans les manifestations le samedi. Cette résistance s’exprime dans la
mobilisation en cours à l’Éducation Nationale (nombreuses assemblées générales dans le pays qui cherche et
discutent des moyens pour une action qui permette de gagner le retrait de la lois Blanquer ) aux urgences des
hôpitaux, au trésor public ou des dizaines de fermeture d’établissements sont en cours. Mais les luttes restent
parcellaires et Macron continu la destruction des conquêtes tel que l’assurance chômage (voir les mesures
annoncées par le premier ministre) . La classe ouvrière, dans le secteur privé, est en but au conséquence des
ordonnances de la loi travail, le syndicalisme indépendant est attaqué par la mise en place des CSE qui
exerce des ravages sur les droits des représentants des salariés. L’apparente atonie dans le privé sur laquelle
certains s’appuient pour ne rien faire ne serait elle pas plutôt la recherche du comment lever les obstacles qui
n’ont pas permis de gagner contre les ordonnances, la loi El khomri, à la SNCF ? Cette question centrale est
au coeur de nos échanges. Alors que le gouvernement pour lequel à travaillé Delevoye est sur le point
d’officialiser, ce que tout le monde connaît, ses annonces concernant la contre réforme de notre système de
retraites, la destruction des 42 régimes acquis des combats de la classe ouvrière. La question que se posent
les militants est de savoir quel sera le niveau de mobilisation, quel sera l’unité de classe qui pourra
s’organiser. Ils perçoivent bien que les dirigeants des confédérations, ne se rencontrent pas, refusent
d’engager l’action pour stopper Macron. Alors qu’ils font une déclaration commune au G7 social avec les
gouvernants et les patrons à la demande de Macron / Penicaud. A Tours, le rassemblement du 13 juin, malgré
sa modestie est un premier acte encourageant (les participants du CLRR y sont pour quelque chose).
des questions, non exhaustives, a discuter:
Comment faire plus fort ?
Parallèlement l’organisation du référendum contre la privatisation de l’Aéroport de Paris est elle en mesure
de fédérer les forces de résistance ?
La résistance à la répression ne nécessite elle pas, en particulier en Indre et Loire, un niveau d’organisation
plus structuré ?
Enfin, notre Comité de résistance et de reconquête ne doit il pas contribuer davantage, notamment avec des
Compte rendus, à l’activité du Comité National et à la vie de son site ?
Nous échangerons sur la situation sociale dans le respect du point de vue de chacun le samedi 29 juin rendez
vous salle de la médaille à St Pierre des corps à12h30 (à coté de l’église, pas loin de la Mairie)
Hervé Rigault, Jean Marc Bouchet membre du comité nationale de résistance et de reconquête
contact 37: Hervé Rigault : mail rvrigo@wanadoo.fr, 0674298659
Jean Marc Bouchet mail bouchetjeanmarc77@gmail.com, 0684564811
national pour tout contact : cnrr2017@gmail.com site : cnrr2018.sitew.fr

 

 

Bulletin " échos des comités locaux de résistance et de reconquête " 1er mars 2019, réunion du CL2R d'Amboise