Comité National

de Résistance et de Reconquête

VAR

CL2R La Seyne

correspondants : Franck Servel

adresse mail : franck.servel@club-internet.fr 

24 septembre 2019, réunion du CL2R La Seyne

09/23/2019

Réunion du CLRR de la Seyne sur mer du 24/09/2019


Ordre du jour :
a. Rapport introductif, activités et historique du CNRR
b. Actualités revendicatives.
c. Actualités GJ
d. Informations Ouvrières
e. EIT : Louisa Hanoune. Cilé

 

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Le Comité local de résistance et de Reconquête de la Seyne se situe
dans un cadre national : le Comité National de Résistance et de
Reconquête des droits fondamentaux des travailleurs, qu’ils soient
salariés ou indépendants. Le CNRR à été fondé pour tenter de
répondre aux questionnements des travailleurs quant à la destruction
de leurs droits et conquêtes collectives, celles de 1936 et 1945.
Un bref historique du CNRR, pour ceux qui ne le connaîtraient pas.
Celui-ci voyait le jour en 2016 un peu avant la présidentielle. Il faut
retenir trois dates importantes dans la construction du CNRR :
- le 23 Juin 2018, les 250 délégués des CLRR organisaient un grand
rassemblement pour défendre les acquis de 36 et 45.
- le 10 novembre 2018, 2500 militants étaient présents à la conférence,
ils prenaient l’engagement d’organiser dans les départements, des
comités (CLRR) afin d’aider à rassembler une force capable de
résister aux attaques de ce gouvernement, et de reconquérir nos droits
perdus.
- le 30 mars 2019, des militants syndicaux, politiques et Gilets Jaunes
se réunissaient pour témoigner des violences policières, orchestrées
par le gouvernement Philippe, Macron. Mais aussi les contreréformes,
engagées par ce gouvernement. Six délégués syndicalistes,
GJ, politiques, du Var participaient à cette réunion, où l’un d’entre eux
intervenait à la tribune pour expliquer la situation des GJ dans le Var
au travers de ses expériences, sans oublier les difficultés de
convergence de luttes.
Le 17 Novembre 2019 surgissait donc le mouvement des GJ sur le
terrain de la lutte de classe. Macron et Philippe méprisaient cette
contestation. Dans les organisations ouvrières la discussion
s’engageait autour des GJ, mais aussi sur les réformes, comme celle de
la fonction publique et celle des retraites, celle du bac…
Où en sommes nous aujourd’hui ? Et bien des dizaines de
mouvements, grèves et manifestations, comme : les Urgences, les
Pompiers, les Impôts, les enseignants, la RATP, les Avocats, les
médecins libéraux, les personnels navigants… et aussi, et contre toute
attente, les GJ. Ils sont encore là, même si Macron ne le veut pas !!!
Les médias les déclaraient finis. Les blocages de péages ont repris, ils
tentent de reprendre les ronds-points, et même si celui du Cannet des
Maures disparaissait, ils sont toujours là, s’ajoutant aux dizaines de
manifestations.
Nous pouvons avoir aussi une pensée pour Steve, dont la mort met en
évidence les violences policières, orchestrées par Macron, Castaner,
Philippe. La loi liberticide, votée cet hiver, ouvre la voie aux exactions
de certaines factions policières. Les arrestations et condamnations ne
se font plus sur la base de preuves, mais de présomptions.
Pour conclure, nous observons que les travailleurs à l’image des GJ,
cherchant les moyens de gagner sur le terrain des revendications,
débordent les organisations syndicales, en créant des comités de grève,
comme aux Urgences, et sont rejoints assez rapidement par les
syndicats.
Mm Buzyn proposait le neuf Septembre des mesures inappropriées, la
réaction ne s’est pas fait attendre le dix, le comité de grève rejetait les
propositions, votait la reconduction de la grève, et posait la question
de la grève générale reconductible. Ont-ils raison ? devons-nous créer
autour de nous les conditions de la convergence, et aller à la grève
générale ?
Un explique : Pour répondre à ta question, nous, nous avons eu très
peu de temps pour tracter, et les travailleurs nous disent à quoi ça
sert ? et je partage leur avis, mais je vais quand même dans les manifs,
et mardi 24 nous étions à peu près 1 500 personnes à Toulon. Les
camarades regrettent de ne pouvoir choisir les moyens d’action. Je
leur réponds que nous devrions assister aux assemblées générales et
proposer des actions. Il nous semble que les décisions sont prises très
haut, et à la base on ne nous propose pas grand chose. Dans le pire des
cas, si tout le monde venait, nous pourrions choisir sur place,
finalement rien n’est décidé, si nous étions 10 000, personne ne
pourrait choisir pour nous.
Une autre : Il y a eu une AG avant et après la manif pour que les gens
puissent décider de la suite à tenir, la grève reconductible, grève
illimitée. Au congrès agents municipal de juin du mois de juin, j’ai fait
des propositions directement pendant le congrès, je reçois les tracts
par mail, et rien n’a changé. Une de mes propositions, c’était d’aller
devant les sites à 7 heures ou 8 heures, pour accueillir les travailleurs
le jour J, pour essayer d’attirer à la manif, rien n’a été fait. L’été est
passé, ça n’a pas fait son chemin. On peut comprendre que beaucoup
de monde baisse les bras, je trouve que c’est dommage, il y a matière
à la grève, à la convergence, on pourrait essayer de faire du monde, de
les gagner. On pourrait aller devant nos trois sites municipaux : mairie
ville, service technique et mairie sociale. Qu’est ce qui a été fait ce
matin ? Rien, rendez-vous ce matin à Toulon et puis, on rentre chez
nous. Moi ça me fout les boules !!!
Une autre : En premier, il est très important de faire de l’information,
je l’ai souvent dit, quand ce gouvernement annonce qu’il va fermer les
écoles, les services des hôpitaux et les lits. Et bien, de nombreux GJ
s’imaginent que leurs retraites ne seront pas touchées. La retraite
comme elle est calculée aujourd’hui, a une certaine valeur. Quand elle
sera passée à points la valeur du point, quelle sera-t-elle?
Les impôts vont fermer, comment allons nous faire pour avoir de
l’aide ?
L’éducation nationale, le gouvernement se sert des droits des profs
pour les discréditer. Il faudrait que nous, nous expliquions ce que les
gens vont perdre avant de regarder ce que les profs ont en plus.
Pour les impôts, comme pour la française des jeux, tout va être
privatisé, et je ne pense pas que ça va être gratuit. Même les secrets
défense, tout part dans les mains du privé.
Un autre : moi j’ai une bonne idée pour que les gens soient informés,
il y a Informations Ouvrières, soyons sérieux, si l’on veut s’appuyer
sur la presse bourgeoise pour donner les informations, nous pouvons
attendre longtemps, il faut aller vers les presses qui donnent les infos
utiles à la compréhension des enjeux pour la classe ouvrière. Il y a
tellement de fausses informations, que nous devons nous appuyer sur
ces journaux, et Informations ouvrières est pour moi le plus complet.
Par exemple en 1945 le statut de la fonction publique voyait le jour, ce
n’est pas pour avoir un petit travail tranquille, mais bien garantir
l’intégrité de l’agent face au pouvoir politique, et ça, ce sont des
informations que tu peux lire dans nos journaux. Bien sûr le statut
permet aux agents de pouvoir lutter avec leurs organisations
syndicales, pourquoi, parce qu’ils étaient nombreux, et que leurs
organisations étaient puissantes, ça se sont des éléments que tu peux
lire dans nos journaux.
Pour revenir à la nécessité de la convergence, je pense que nous
devons ouvrir la discussion sur les différentes grèves ces derniers
jours. FO le 21 sur le mot d’ordre retrait de la réforme, et la CGT sur
celui d’une autre réforme. Pour moi, le plus correct c’est retrait, pour
la bonne raison que l’équilibre financier n’est pas en péril jusqu’en
2025, donc il n’y a pas de discussions à entamer sur le système des
retraites, mais plutôt sur la source de leurs financements.
FO dit retrait, la CGT par contre dit, pour une autre réforme des
retraites. J’ai une divergence avec celle-ci, je pense que la formulation
de la CGT ouvre la voie à la concertation avec Macron, Delevoye, et
nous savons que des négociations, nous n’avons jamais gagné
vraiment, sans rapport de force, sans les manifs unitaires et
reconductibles. Qu’en pensez-vous ? Tu disais tout à l’heure, il n’y a
pas d’assemblées générales, il n’y a pas discussion, la proposition
d’action vient des fédés et de la confédération. Comment allons nous
faire pour dire dans nos organisations, non nous ne sommes pas
d’accord avec ces orientations ?
Une autre : Je rebondis sur ce que tu viens de dire sur le rapport de
force. Je vois un problème de sémantique, maintenant tout devient
violence, quoi que l’on face, dans la contestation, c’est de la violence.
Les médias aux ordres, ont influencé l’opinion, et à chaque fois que tu
sors du cadre, tu es violent.
Je regarde beaucoup les vidéos de nos adversaires, et tous prédisent un
crac boursier à venir, peut être qu’à ce moment, les gens trouveront le
force de se rebeller.
Un autre : Sur les sites des GJ on trouve tout ce que l’on veut sur tous
les sujets, mais ils sont très peu regardés. Il y a 10 000 personnes qui
meurent aujourd’hui et chaque année des conséquences du chômage,
le sait-on ? Aujourd’hui dans les différentes assemblées, nous sommes
toujours les mêmes, et depuis l’école ce sont toujours les mêmes qui
se révoltent. Avec les GJ nous avions débordé ce cadre. Nous avons
un problème de reflux, comment retrouver les chemins de l’action ? Si
on voulait être rancunier, on dénoncerait les organisations syndicales,
ça nous avancerait à quoi. Bien sûr si celles-ci s’étaient opposées à
Macron, enchaînant le mois de décembre au coté des GJ, la situation
serait autrement aujourd’hui.
Depuis on court, nous nous essoufflons en réunions, et tentatives de
convergence. Et ce n’est pas celle avec les verts qui va changer l’ordre
des choses. Pourtant, à Paris, l’opinion publique commence à changer.
Les Parisiens, ayant vu les voltigeurs de la police à l’oeuvre, sont
convaincus que les policiers sont fortement responsables des désordres
et altercations. Pour les commerçants, Paris est en état de siège, et le
problème ce n’est pas les GJ. Toutes les vidéos prouvent que la police
est largement au dessus de ses prérogatives et largement en dehors du
cadre légal. Tous ces débordements me font penser à Vichy. Macron
est un idéologue fanatique, et dans ce sans il est dangereux.
Cependant, il est lui-même son propre obstacle, car il est en quelque
sorte objectivement notre allié, il pense qu’il est une sorte d’élu qui
vient au secours de son peuple, il pense faire notre bien.
Un autre : Macron veut tout casser, la démocratie est en danger. Les
manifs il s’en fout, nous ne trouvons pas les moyens de résister. Avec
le RIC peut être aurons nous la possibilité de résister. Nous perdons
toutes nos conquêtes, sécurité sociale, retraites… Il faut reconquérir
nos droits, la résistance, il y en a marre. Les GJ ont résisté, mais les
feux, la casse, c’est pas les GJ qui les ont fait. Ce qui fait mal à
Macron et ses amis, c’est de reprendre ce qu’ils nous ont volé. Ils nous
on volé nos routes, on doit payer pour circuler, et donner de l’argent à
des privés. Ils ont eu peur quand nous tenions les péages, l’opinion
était avec nous, là le gouvernement a eu peur. Nous n’étions pas
encore assez organisés, mais nous étions là. L’état a diabolisé les GJ,
en les traitant de fascistes, mon délégué syndical me disait, se sont des
racistes, je me suis pris la tête avec lui. Au péage de Bandol il y avait
des gens qui n’avaient jamais manifesté, des citoyens qui se disaient
légitimes. J’ai bien écouté ce qui à été dit dans cette réunion, aller aux
manifs, oui, j’y suis allé sans conviction. Moi je veux un moyen de
reconquête et pas faire ce que l’on fait depuis longtemps, qui ne
marche pas. Il faut reprendre et donner au peuple ce qui est à lui. C’est
là que nous gagnerons l’opinion publique, c’est comme cela que nous
ramènerons du monde avec nous, c’est là que nous repartirons de
l’avant et que nous pourrons imposer le RIC. J’ai une question :
ADP,qui à voté ? (tout le monde lève la main) Je suis content, si le
référendum ADP est adopté, c’est une chance, il faut faire voter.
Un autre : Je vais partir de ce qui a été dit. Nous n’avons pas
d’illusions sur le résultat de la manifestation du 24, pourtant nous y
sommes allés pour discuter avec les camarades, même si comme vous
de nombreux travailleurs ne pensent plus gagner avec ces méthodes.
Je fais un parallèle avec l’Algérie, où il y a aussi cette révolte, et cette
volonté de dégager le système et de reconquérir. Ils se heurtent aussi
aux appareils politiques et syndicaux. Par exemple, nous avions passé
plusieurs articles dans le journal, il y a une centrale syndicale en
Algérie, l’UGTA, il y avait des manifs de la base, qui allaient devant
le local de l’UGTA pour dégager la direction de l’UGTA et
reconquérir leur syndicat. Le 30 Novembre en France, les mêmes
problèmes seront débattus avec des intervenants de tous les pays, les
mêmes exigences seront exprimées. J’y serai, et je vous invite à venir
au meeting à Paris. C’est une vraie question politique, je travaille à
l’Arsenal, et avec mon syndicat CGT, nous n’avons pas fait un départ
groupé non plus, comme tu le disais Sandra tout à l’heure, aller devant
les lieux d’embauches pour être au contact des travailleurs pour les
gagner. Le syndicat SUD avait son cortège, ses drapeaux, et bien que
les travailleurs soient déterminés, l’union est difficile. Le secrétaire de
mon syndicat n’est pas d'accord pour l’intersyndicale, et du coup on
ne s’est pas tourné ensemble vers les salariés. Nous avons tracté seuls
ce matin à l’entrée de l’arsenal, avec l’appel des deux unions
départementales CGT et Solidaires. La distribution était déjà un peu
tard, et les revendications sur le tract ne stipulaient pas le maintien des
42 régimes de retraites et le retrait de la réforme, mais stoppons la
régression sociale. Cette formulation est plus sur une base d’ouverture
de la discussion avec Macron, Delevoye, et pas sur celle de retrait.
Est-ce que le préalable ne serait pas là, « retrait du projet », pour éviter
de se faire endormir dans les concertations ?
Vous avez vu la grève massive de la RATP, où presque tous les
syndicats sauf la CFDT, et pour cause !! sont contre la réforme, et
demandent le retrait de celle-ci, avec comme revendication le
maintien de leur régime spécial. Les discussions ont dû être intenses à
la RATP. Pour l’UNSA majoritaire à la RATP, la question de la reconductivité
de la grève à partir du 5 décembre est envisagée. Elle est
sur la ligne du refus de la réforme et du maintien de leur régime
spécial. Pour le moment la CGT RATP n’est pas sur cette ligne, mais
la discussion est ouverte dans les syndicats.
Un autre : je voudrais être plus optimiste, j’ai une vision plus nuancée.
Nous avons vu surgir le mouvement des GJ le 17 novembre, sur la
taxe des carburants, et quelques semaines plus tard, il est sorti ce
document, trace du Vrai Débat organisé par le GJ, auquel j’ai participé
avec ma sensibilité LFI, et qui était la réponse au Grand Débat de
Macron. Ce document produit par les gilets jaunes concentre des
milliers de propositions. L’on peut constater la conscientisation du
mouvement des GJ, au travers de ce document depuis le 17 novembre
2018. 80% des revendications produites dans ce document sont
identiques aux propositions de la France insoumise, dont le
programme est issu de 3 ans de travail. On constate là, la grande
rapidité d’élaboration des GJ. Il y a des creux dans les actions, mais la
conscientisation a extraordinairement progressé, ce qui contraint le
gouvernement à reculer sur les réformes. Il y a donc un avant, et un
après depuis le 17 novembre. Le processus est long, et ne se construit
pas en claquant des doigts. Les gens ont compris ces derniers mois
qu’ils avaient à faire directement à l’oligarchie financière, représentée
par Macron. Celui-ci n’a qu’une méthode, c’est la violence. Je pense
que le noeud gordien de cette affaire c’est la violence. La cinquième
république ne tient que par sa police. Faire reconnaître l’illégitimité de
la violence ferait effondrer le pouvoir politique. A la différence, les
précédents gouvernements apportaient quelques réponses aux
revendications. Avec celui-ci, nous avons affaire directement au
capital, et donc aucune solution qui pourrait nous être favorable ne
peut être envisagée. Nous sommes dans un creux, nous perdons de la
force. Les corps intermédiaires, partis politiques et autres, qui se
réclament de nos intérêts, ont pactisé, et les syndicats n’ont pas rejoint
en masse les GJ dans la lutte. Ils ont peur du vide politique qui, pour
eux, serait favorable, au RN. Pour le moment les réformes continuent,
mais celles-ci pourraient être abrogées dans le cas où nous prendrions
le pouvoir par la révolution.
Un autre : Pour ma part, c’est maintenant qu’il serait utile de la faire
cette révolution. Si nous perdons ce combat des retraites, nous
perdrons gros. Nous n’avons pas le droit de perdre.
Un autre : C’est vrai que la lutte est partout dans le monde, Hong
Kong, Algérie… comme il est écrit dans Informations ouvrières, en
France avec le collectif de grève des urgences publiques, qui déborde
et entraîne les syndicats dans la bagarre.
Un autre : Il est vrai que les organisations ouvrières traînent et
tergiversent. Pourtant aux impôts, les manifestations et les grèves avec
la jonction des maires du Var ont obligé Darmanin à intervenir
directement par voie de presse, et faire une déclaration pour déminer
le terrain de la réforme des impôts. La proposition du Ministre des
comptes publics étant que soient transférés les points d’accueils des
impôts aux collectivités territoriales. Les maires refusent, voyant leurs
dotations globales de fonctionnement diminuer depuis quelques
années.
Pour conclure, nous vous invitons à venir le 30 novembre au meeting
de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples. Les
rencontres sont cruciales pour trouver des forces internationales. Nous
demandons un soutien financier auprès des militants pour pouvoir
faire venir à Paris des dizaines de participants de tous les continents, et
ouvrir le plus largement possible la discussion dans le monde entier.
Dans le cadre des activités de l’EIT, nous soulignons la campagne en
faveur de la libération de Louisa Hanoune, emprisonnée injustement
par le pouvoir politico-militaire en Algérie. La déclaration de soutien à
cette campagne sera envoyée en pièce jointe.
Nous vous proposons aussi des abonnements à Informations ouvrières,
où vous pourrez retrouver les positions et les déclarations des
travailleurs et aussi une partie de l’actualité des GJ, ainsi que
l’actualité internationale.
Deux inscrites pour le meeting du 30 novembre.
Un premier soutien financier de 5 euro est versé.
Un militant achète Informations ouvrières pour le découvrir et une
autre participante se réabonne.
La date de la prochaine réunion n’a pas encore été fixée, mais le
Comité départemental se réunira le jeudi 10 octobre à 17 h 30 dans ce
même local, à La Seyne (8 rue Joseph Rousset).

 

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10 octobre 2019, réunion du CL2R de La Seyne 10 septembre, réunion CL2R La Garde